Mon espace, mon book. ( Infographie, Web )

25 mai 2009

Présentation

Mon profil :

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Salutations,

Je m'appelle Mickael Ibehi, j'ai 20 ans et j'habite à Villiers-le-bel (dans la Région Parisienne).

bigCompositeur de musique et Président d'une association nommé J&C PRODUCTION, nous faisons quelques actions de "Vies en Ville", comme faire des fêtes, des jeux et surtout de la musique qui a pour but de promouvoir les nouveaux talents de la scène française (Hip Hop, R'n'b).




Je fais également de l'infographie, de la création de logos, des montages photo, des retouches photo... tout ce qui touche aux métiers et de la Communication et de l'Image. Bien sur je réalise mes travaux avec les logiciels Photoshop, Illustrator et Flash. Je créée également mon site web perso musical avec les logiciels Dreamwaver et Css.

Actuellement, je suis en formation d'Intégrateur de Données Multimédia. Ce qui m'a poussé vers cette formation, c'est les connaissances que j'ai acquis auparavant, effectivement j'avais déjà fait une formation en Infographie (PAO). Aujourd'hui je veux devenir Web designer, c'est un métier qui offre de nombreux débouchés, il me sera très profitable dans ma vie professionnelle et dans ma vie privé.

Bonne visite de mon blog !

M.I

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26 mai 2009

Règles typographiques

Quelques règles typographiques pour rappel
Les règles de typographie sont simplifiées sur Internet: accentuation, ponctuation, espaces,
casse. Adopter un code typographique présente l'avantage d'uniformiser le rendu
écrit et de crédibiliser le contenu en garantissant un confort de lecture à l'internaute.


1. La police :

- Police avec empattements (exemple : times new roman,…)220px_Times_New_Roman_font220px_Times_New_Roman_sample

- Police sans empattement (exemple : arial,…)220px_Arial_font220px_Arial_sample



2. La mise en valeur du texte :

• Au départ du document, l’on saisit le texte au kilomètre sans mise en forme.
• Ensuite on met en valeur des mots, des paragraphes en se posant bien la question de la force
du message que je désire faire passer.
• Comment on s’y prend ?

- Gras

- Italique : Dans le corps d’un texte, les italiques sont utilisés dans les cas suivants :

- Titre d’une œuvre (l’Avare) ;

- Titre d’une publication, journal, périodique, etc. (Média) ;

- Les mots étrangers (Windows) ;

- Les dédicaces (À mon directeur préféré) ;

- L’usage fait également qu’on utilise les Italiques pour mettre en évidence un paragraphe, une remarque.

- Souligné : Le souligné n’est jamais utilisé autant sur un périodique papier que sur un périodiquenumérique. Sur le web le souligné peut-être apparenté à un lien hypertexte.

- La couleur : Pourquoi en utiliser ? Que va t’elle m’apporter ? Va t’elle vraiment mettre en valeur
le message que je désire faire passer ?
Atelier : Observez bien un périodique papier puis numérique au niveau du gras, de l’italique et du
souligné.



 3. MAJUSCULE ou minuscule : 

Les mots en majuscule entraine une monotonie au niveau de la lecture.
En français, la majuscule s’utilise dans les conditions suivantes :

Premier mot d’une phrase (ou d’un vers) ;
Début d’une citation, d’un dicton, d’une devise, d’un aphorisme ;
Noms propres, prénoms, surnoms, pseudonymes, patronymes ;
Noms de marques et de modèles de marque ;
Noms des villes, pays, lieux-dits, peuples et habitants des régions ;
Noms des partis politiques et ordres civils, militaires et religieux ;
Noms historiques ;
Noms des monuments publics ;
Noms des sociétés, établissements, etc.
Les sigles ;
Les titres d’ouvrages ;
Les points cardinaux (s’ils désignent une région).
On n’utilisera pas les majuscules pour :
Les noms des mois (janvier, thermidor) ;
Les noms des jours (lundi, mercredi) ;
Les titres et qualités des chefs d’état ou de gouvernement (le premier ministre) ;
Les déterminatifs et adjectifs (la Légion d’honneur, la Cour suprême).
Contrairement à un usage répandu, la majuscule est inutile après
Les deux-points ;
Un point d’interrogation ou d’exclamation qui ne termine pas la phrase.
Atelier : Observez bien un périodique papier puis numérique pour y trouver des mots en majuscule.
Combien ?



4. La ponctuation : 

Insérer une espace ? La ponctuation des signes simples et doubles
Les signes simples sont :

la virgule ","
le point "."
les points de suspension "..."
La règle est : "signe simple, espace simple" ; l'espace se trouve après le signe.
Les signes doubles sont :

le point-virgule ";"
les deux-points ":"
le point d'exclamation "!"
le point d'interrogation "?"
La règle est : "signe double, espace double" (une espace avant, une espace après).
Néanmoins, sur Internet, mieux vaut ne pas intégrer d’espace pour éviter le retour à la ligne d’un
élément isolé.
Autre solution : ajouter un espace insécable en HTML représenté par &nbsp ;
La ponctuation des parenthèses, guillemets, crochets, accolades
Laisser des espaces à l'extérieur, mais pas à l'intérieur.
2 exceptions :
il n’y a pas d'espace entre la parenthèse finale et la ponctuation simple qui suit
pour les guillemets à la française « », appliquer la règle des signes doubles, soit des espaces
avant et après sauf s'ils sont suivis d'une ponctuation simple
Quelle ponctuation pour les listes à puces et à numéros ?
Pour les listes, il faut laisser une espace entre le tiret et le mot qui suit ; pour terminer une liste, 2
solutions sont possibles avec une préférence pour la seconde:

1) pas de virgule à la fin de chaque élément de la liste, ni de point à la fin :
ligne 1
ligne 2

2) un point-virgule à la fin de chaque élément de la liste, un point à la fin :
ligne 1 ;
ligne 2.



5. Les images :

Pensez bien à diminuer votre image avant de l’utiliser sur un diaporama ou un article numérique.
Le fait de la diminuer sur votre support (un article par exemple) n’allège pas le poids de celle-ci.
Résolution de l’image : 72 dpi
Taille : Suivant votre besoin. La taille d’un écran est de 1280x800 pixels en moyenne
Extension
GIF : Adapté pour des dessins comportant peu de couleur
JPEG : Adapté pour les photos
PNG : Adapté pour les photos, gère en plus la transparence



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27 mai 2009

Les métiers de la Communication Visuelle

1. Métiers de la Communication Visuelle :

- Le Directeur Artistique est chargé de contrôler l’ensemble de la conception graphique du message publicitaire. Il donne les directives aux roughmen, graphistes, illustrateurs, maquettistes, photographes. Il travaille dans la presse où il choisit la maquette du journal ; dans l’édition où il choisit la ligne graphique ; à la télévision, il sélectionne les décors ; dans la publicité, il travaille avec le concepteur-rédacteur qui écrit le message. La profession étant très convoitée, il faut compter des années d’expérience et des heures de travail…
Formation : arts graphiques.

VEROKIO_forest_graphiste - Le Graphiste est un créatif qui exerce son art sur les couvertures de CD, de livres, logos, affiches… : il crée un visuel, qui est un thème en image d’une publicité. Il travaille comme salarié, artiste, travailleur indépendant ou associé.
Formation : écoles d’arts appliqués, Ensad, écoles d’art, et écoles privées

Image_2- Le Graphiste Vidéotex / Web Designer conçoit les pages-écrans du Minitel et des serveurs Internet. Il travaille sur le papier comme sur écran.

- L’Infographiste fait du graphisme, mais uniquement sur ordinateur.
Formation : Ensad, Centre national de la bande dessinée et de l’image d’Angoulême, CFT Gobelins, écoles privées

- Le maquettiste  s’occupe de la mise en scène, en équilibrant le texte et l’image afin de bien communiquer le message. Formation : arts graphiques.

- Le Peintre en lettres crée les textes et les motifs des affiches ; il réalise également des enseignes. Il est soit artisan, soit salarié.
Formation : arts graphiques.

- Le Roughman transcrit l’effet visuel d’une campagne sur des boards ou planches à dessin avec des croquis afin de proposer un projet au client. Si l’agence est sélectionnée par ce dernier, le créatif se sert du travail " en rough " pour dessiner la campagne. Il travaille en indépendant ou comme salarié.
Formation : arts graphiques.

illustrateur_graphiste_freelance_hephez- L’Illustrateur crée une image ou un dessin pour éclairer une idée. Il travaille dans la presse, la publicité, le design, l’édition, et, la plupart du temps en free-lance. Il se spécialise sur un sujet ou un style. Il est difficile de vivre du métier d’illustrateur, c’est pourquoi il est très polyvalent .
Formation : Ensad, écoles d’art et écoles nationales, écoles privées.

- L’Auteur de bande dessinée met en scène des personnages par des dessins. Il conçoit des synopsis, des story-boards (suite de dessins correspondant à un plan), qu’il soumet à un éditeur. Très peu sont reçus dans cet univers où l’on ne compte que quelques éditeurs, et où le " copiage " ou l’influence excessive reste de mise… Ce professionnel travaille souvent dans la publicité, la communication, l’illustration ou la presse, à la fois pour vivre et démarrer.
Formation : EESATI d’Angoulême, écoles privées diverses.

astroboy- L’Animateur de dessins animés met en mouvement des personnages et des objets pour les insérer dans un dessin animé.
Formation : CFT Gobelins, EMCA d’Angoulême, ESAAT à Roubaix, Ensad, Ecole Cohl de Lyon et écoles privées

main_01- L’Animateur 3D est, avec le développement des images de synthèses, un métier en plein développement. Cet animateur-infographiste part d’un squelette sur écran et non d’un dessin, qu’il anime ensuite en programmant l’ordinateur, puis qu’il décore. Il travaille dans l’animation, la publicité, les séries, les longs métrages. Il s’agit d’un métier nouveau et bien rémunéré.
Formation : CFT Gobelins,  Ensad et écoles privées

- Le Décorateur-Étalagiste met en scène, en vitrine ou en rayon, des opérations dans un but promotionnel ou de communication. Un goût pour la décoration et sens de la mise en scène ainsi que des bases en marketing, communication et gestion sont des atouts indéniables.
Formations : différents diplômes d’État (BT, BTS, DMA, DSAA) préparés en 2 ans dans des écoles privées et publiques. Les diplômes du ministère de la Culture, comme le DNAT ou le DNAP, permettent d’y parvenir.


2. Liste des métiers Multimédia :

- Assistant chef de projet

L’assistant chef de projet est la véritable « cheville ouvrière » de la conception du produit. Chargé de seconder le chef de projet dans la conduite du processus de conception, son rôle est primordial dans la mesure où il est le relais opérationnel du chef de projet.

Si ses missions sont parfois ingrates, elles n’en sont pas moins variées :
participation à la phase de conception initiale ;
• suivi et mise à jour des plannings ;
• assistance des équipes techniques ;
• gestion de la relation quotidienne avec les prestataires ;
• surveillance de la conformité du cahier des charges avec la réalisation.

Poste idéal d' apprentissage, le métier d’assistant chef de projet est un excellent moyen de se familiariser avec les concepts et les techniques du multimédia ou de l’internet. Cette fonction permet en effet de travailler au quotidien avec l’ensemble des acteurs de la chaîne de production, de comprendre les contraintes propres à chaque métier et d’évaluer les difficultés rencontrées dans la conduite d’un projet.
Dans ces univers où tout va si vite, l’assistant chef de projet est très vite amené à prendre en charge une fonction de chef de projet. Dans la plupart des entreprises du multimédia ou de l’internet, ce rôle d’assistant dure moins de deux ans, parfois seulement quelques mois. Confié généralement à des débutants, ce métier est un passage indispensable avant d’évoluer vers celui, plus exposé car directement responsable de la bonne marche des opérations, de chef de projet.

Salaires : La rémunération d’un assistant chef de projet est généralement comprise entre 25 et 30 K €.


- Concepteur

Concepteur, concepteur web ou concepteur multimédia : les appellations peuvent varier mais désignent toutes une même réalité. Au carrefour de la communication et des technologies multimédias, le concepteur est avant tout un créatif, son rôle est d’inventer. En cela, ses fonctions empruntent largement à celle du concepteur-rédacteur, tout en intégrant une dimension technologique très marquée. Spécialiste de l’interactivité, il participe à l’élaboration de contenus originaux associant texte, son et image. Le champ d’intervention du concepteur est assez large, de la création d’une campagne interactive simple à la conception d’un produit multimédia complexe (CD-Rom ou site web). Revenons plus en détail sur ces deux exemples.

Les étapes clés de la conception d’un produit multimédia ou internet :
• Le cahier des charges :
le concepteur intervient une fois la phase de définition du projet aboutie. Son travail commence donc logiquement par un échange avec le chef de projet qui lui transmet le cahier des charges. Si le concepteur ne participe pas directement à son élaboration (il lui arrive parfois d’être consulté en amont), il doit en revanche s’en imprégner fortement. Le cahier des charges guide son travail de conception, il est sa référence constante.

Les étapes clés de la conception d’une publicité sur internet :
Nettement plus minimaliste, cet exercice n’implique pas moins de créativité. Compte tenu des délais observés dans la mise en ligne d’une campagne web (parfois, moins de 48 heures s’écoulent entre la décision de communiquer et l’apparition des premiers bandeaux publicitaires), la réactivité du concepteur constituera son principal atout. A quoi doit s’attendre un e-concepteur/rédacteur ?

• Le brief : effectué sur le modèle de la publicité traditionnelle par un responsable commercial, le brief constitue le mini-cahier des charges d’une campagne on line. Il indique au concepteur les voies à suivre, et à partir desquelles il pourra laisser libre cours à son imagination : qui communique, à propos de quel produit, en voulant dire quoi (le message), à qui (la cible) et comment (le format et le ton).

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29 mai 2009

Hygiène et risques du travail.

1. La fatigue des yeux :

Le travail à l’écran fatigue les yeux. A vous de mettre tous les atouts de votre côté pour les ménager !

1. Plus souvent un révélateur de troubles visuels :

Si le temps de travail sur écran est trop long, la fatigue peut apparaître du fait de la focalisation sur l’écran mais aussi de l’immobilité liée à des problèmes posturaux. Mais la fatigue peut également survenir beaucoup plus tôt si la personne souffre d’un trouble visuel non-corrigé, principalement astigmatisme ou hypermétropie.

Dans les cas d’hypermétropie latente survenant entre 30 et 40 ans, la fatigue intervient plus fréquemment et plus rapidement. Ce type de travail agit alors comme un révélateur de ce trouble de la vue associé à une vision floue de près alors que la vision de loin reste correcte. Si l’hypermétropie est légère, elle peut passer inaperçue. Plus importante, elle peut entraîner un strabisme convergent, une fatigue visuelle importante et des maux de têtes.

2. Environnement et lumière :
                                       
Travailler confortablement à l'ordinateur tout en ménageant sa vue, c'est possible. À condition toutefois de tenir compte de différents facteurs: l'acuité visuelle, évidemment, mais aussi l'environnement, l'aménagement et l'éclairage de votre poste de travail, et même votre position. Trop de personnes souffrent de troubles oculaires, allant parfois jusqu'à entraîner de forts maux de tête, simplement parce que l'installation de leur ordinateur ne respecte pas certaines règles élémentaires.
Voici comment ne pas en faire partie :

La qualité de l'environnement joue un rôle incontestable pour vous aider à préserver le bien-être de vos yeux.

  • L'air des locaux dans lesquels se trouvent les ordinateurs est souvent trop sec ou trop chaud. Comme en plus les écrans dégagent une certaine chaleur, il n'y a qu'une solution : humidifiez !         
  • Aérez souvent et surtout… fuyez la fumée : pour éviter le picotement des yeux, ce sera toujours ça de gagné !

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Les fenêtres se trouvent
dans le champ visuel. Contrastes clairs/sombres importants.


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Les fenêtres se reflètent à la surface de l’écran.

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Contrastes clairs/sombres équilibrés. Pas de surfaces lumineuses
 
dans la zone de réflexion de l’écran.


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L'économie du Web

L’Importance de l’économie Internet

L'économie sur Internet se différencie de manière fondamentale de l'économie traditionnelle
par trois paramètres clés : l'information, les connaissances et la vitesse. Savoir utiliser
la Toile pour gérer les relations avec ses clients et ses partenaires commerciaux est
devenu la nouvelle arme secrète de la Netéconomie.


1) L'économie sur Internet a augmenté de 68% entre 1998 et 1999 et devrait atteindre 507 milliards
de $ en 1999. À partir des chiffres du premier trimestre 1999 et en supposant que la croissance
se poursuive au même rythme durant le reste de l'année, les auteurs de l'étude ont fait
deux estimations pour les revenus de l'ensemble de l'année 1999 : 507 milliards de $ sur la base
de la croissance moyenne et 531 milliards de $ sur la base d'une croissance composée, ces deux
projections diffèrent de moins de 5%.

2) Le commerce électronique alimente une forte croissance des emplois liés à Internet. Ceux-ci
sont passés de 1,6 million au début de 1998 à 2,3 millions au début de 1999, dont près de 400
000 liés au commerce électronique. 3) Une entreprise sur trois de l'économie Internet n'existait
pas avant 1996. Internet a suscité une forte création d'entreprises aux États-Unis, qui ont créé 305
000 emplois.

4) L'économie sur Internet a une forte influence sur la croissance économique américaine. Malgré
les difficultés théoriques de comparaison, les chiffres peuvent être mis en parallèle: l'économie
américaine a augmenté de 340 milliards de $ en 1999, l'économie sur Internet de 200 milliards de
$.

5) Internet augmente les bénéfices des entreprises. La part venant d'Internet est passée de 10%
en 1998 à 14% en 1999. De plus, les recettes augmentent plus vite que le personnel, ce qui montre
qu'Internet induit de forts gains de productivité.

6) Les gros poissons ne dirigent pas la mare. Les dix premières entreprises de l'étude ne gagnent
que 27% des revenus. Ceci montre que, comme dans le reste de l'économie, les grandes entreprises
jouent certes un rôle, mais que la plus grande part de la croissance économique et de la
création d'emplois provient des PME.

7) Les investisseurs valorisent fortement les entreprises liées aux réseaux Internet. Les 294 entreprises
qui font le plus d'affaires sur Internet ont une capitalisation boursière moyenne de 18 milliards
de $, 30 fois plus que la moyenne de l'ensemble des entreprises cotées au NASDAQ.

8) L'économie sur Internet dépasse déjà des industries centenaires. Elle a déjà doublé les télécommunications
(300 milliards de $) et les compagnies aériennes (350 milliards de $) et se rapproche
de l'édition (750 milliards de $) et des soins de santé (1000 milliards de $). Directions de
recherches futures.

L’économie Internet va-t-elle entrer en récession en 2009 ?

Depuis 2002, les nouvelles technologies et le web connaissent une croissance soutenue et régulière.
Elle risque cependant d’être mise à mal en 2009. Toutefois, tous les secteurs ne seront pas
également touchés. Si il semble évident que les grands groupes vont limiter leurs investissements
en infrastructure et en communication, d’autres tireront forcément leur épingle du jeu. Les sites de
e-commerce notamment devrait continuer à croître grâce notamment à une politique de prix
agressive et à un service toujours plus performant. Concernant le hardware et les éditeurs de logiciels,
là encore tout le monde ne sera pas logé à la même enseigne. On l’a vu avec le succès des
netbooks, il y a une réserve de croissance dans l’informatique low cost de même que sur le marché
du logiciel libre. Enfin, comme c’est le cas lors de toute crise, un phénomène de concentration
est à prévoir. Les acteurs importants, armés pour faire face à la situation, devront passer à l’offensive
pour survivre et ce sont les entreprises en difficulté qui risquent de se faire racheter.

Une chose est sûre, 2009 sera animée !

Le futur de l’économie Internet

Aujourd’hui, dix ans à peine après sa première mise en œuvre commerciale, il est difficile de trouver
un domaine d’activité dans lequel n’intervienne pas Internet.
Internet et les différentes technologies de l’information qu’il relie sont considérés comme des outils
essentiels face à certains des enjeux les plus urgents de la planète : croissance économique durable,
sociétés vieillissantes, gestion de l’environnement, efficacité énergétique, éradication de la
pauvreté, et bien d’autres encore. Les implications d’Internet pour le développement économique
et social sont d’une portée considérable, notamment pour les prochains milliards d’utilisateurs.
• En juin 2007, 54 % des internautes ont acheté en ligne et 27 % des adultes téléphonent de leur
domicile en passant par une "box", contre 16 % en 2006 et 7 % en 2005 ;
• Développement des technologies de demain (très haut débit, télévision sur téléphone mobile,
radio numérique). 92 % des particuliers possédant une connexion internet sont déjà équipés en
haut débit ;

Posté par Joemike à 12:08 - - Commentaires [0] - Permalien [#]